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Chers amis du Burkina Faso et de par le monde, je suis très heureux de vous retrouver sur cette plateforme numérique dans le but de communier en toute amitié et convivialité.   J’invite toutes celles et tous ceux qui visitent ce site à en faire leur outil personnel, à travers lequel nous pouvons contribuer chacun à l’édification d’un Burkina-Faso de justice, de paix et de prospérité. S’informer sur les questions relatives à la vie de la nation est un acte citoyen et un devoir patriotique; mais au-delà de s’informer nous pouvons échanger des idées sur cette plateforme

« Tout est possible à celui qui croit »

Nous croyons fermement en la possibilité de bâtir une société débarrassée de la haine, de la jalousie et de la méchanceté afin de construire sur les fondements de la vérité de l’intégrité et de l’honneur. «Oui tout est possible.»

Le président Thomas Sankara nous disait que tout ce qui vient à l’imagination de l’homme est réalisable par l’homme. Il voulait nous apprendre à avoir confiance en nous-mêmes et à être conscient que tout ce qui est grand a commencé petit dans l’imagination de quelqu’un. Nous pouvons y arriver. Nous devons y arriver.

Le Burkina Faso ne doit pas être la « case des singes » où pendant que certains tissent d’autres défont ce qui a été déjà tissé. Notre vivre ensemble n’est pas une option mais une absolue nécessité.

Je vous invite donc à faire des suggestions de qualité qui pourront servir à des conférences, des recueils et ouvrages, et à terme, un projet de société.

Puisse la sagesse de Dieu et l’amour de la patrie inspirer nos contributions.

Je vous remercie,

SEM Yacouba Isaac ZIDA

Ma vision

Notre vision est celle d’un Burkina Faso meilleur, un pays où chaque citoyen quels que soient son sexe et son âge, voit se réaliser son rêve dans un pays harmonieusement transformé en un havre de paix, de liberté, de justice et de progrès pour toutes les générations.

Pour ce faire, Chaque Burkinabè doit être au cœur de notre action d’une part, et d’autre part être équipé des moyens qui lui permettent de construire son propre devenir.

Livre : “Je sais qui je suis”

Une sagesse africaine nous enseigne qu’« avant de décider de se taire, la bouche a appris à parler. » Si, durant les deux années qui ont suivi la fin de la Transition politique que notre pays a connu de 2014 à 2015, j’ai décidé de me taire, ce n’est pas parce qu’il n’y avait pas matière à parler ou que les occasions ne se sont pas présentées ; Bien au contraire ! La conscience collective reconnaît que si un homme oublie d’où il vient, cet homme ne saura jamais où il va non plus. Cela vaut autant pour les peuples !

« JE SAIS QUI JE SUIS » est un livre autobiographique, premier tome d’une série de Témoignages, qui restitue certains faits et événements que le pays des hommes intègres a connus dans le parcours de son histoire pendant ces trois dernières décennies. L’auteur, Yacouba Isaac ZIDA, ancien commandant adjoint du régiment en charge de la sécurité du Président, ancien Président du Faso, ancien Premier Ministre, est un observateur avisé, mais aussi et surtout un acteur incontestable de la scène politique du Burkina Faso. Écrit dans un langage de vérité, sans langue de bois, cet ouvrage se veut également être un livre historique pour les futures générations du Burkina Faso.

« … votre attitude et votre fin doivent servir à quelque chose, celle d’éclairer le comportement des jeunes Burkinabé et Africains en général, qui choisiront de s’engager en politique. Ils doivent le savoir et comprendre une fois pour toutes que l’on embrasse la politique avec le désir ardent de servir sa communauté ou son pays, et rien d’autre que cela ; il s’agit bien d’un sacerdoce … »

L’action politique, est un don de Dieu Tout-Puissant à l’homme, moyen à travers lequel celui-ci doit se rendre utile à ses semblables ; mais la tentation de pervertir ce merveilleux privilège est une menace grave et constante. Au demeurant, l’histoire des nations et celle du monde nous enseigne que nulle personne, quelle que soit sa race, noire, blanche, jaune, rouge ou métis, quel que soit son sexe, homme ou femme, quelle que soit sa religion, musulmane, chrétienne, judaïque, ou même sans religion, que cela soit individuellement ou collectivement, nulle personne, ne peut se moquer impunément de Dieu, car ce qu’un homme aura semé il le moissonnera aussi !!!

Biographie

Yacouba Isaac Zida : Photo Officiel
SEM Yacouba Isaac Zida

Yacouba Isaac Zida (YIZ) est né le 16  novembre 1965  à Yako dans la province du Passoré, au centre-nord du Burkina Faso. Il est un officier et homme d’État burkinabé. Il est désigné chef de l’État de Transition du Burkina Faso par l’armée le 1er novembre 2014  avant d’être nommé, le 21 du même mois, Premier ministre par le président de la Transition, Michel Kafando.

Jusqu’en 1989, il suit des études de langue anglaise à l’université de Ouagadougou, avant d’entrer en 1993, à l’Académie militaire Georges Namoano de Pô. Il est titulaire d’un master II en management international obtenu à l’Université Jean Moulin Lyon 3 en France.Y

Il suit une formation militaire variée à l’étranger : Meknès (Maroc), Taiwan, CanadaYaoundé (Cameroun). Il intègre en 1996, le Régiment de sécurité présidentielle (RSP) comme commandant de compagnie, commandant de groupement, Chef de corps adjoint du Régiment de Sécurité Présidentielle au Burkina Faso, avec le grade de lieutenant-colonel.

De 2002 à 2011, il est Officier de liaison dans le cadre de la médiation Compaoré durant la crise ivoirienne. De 2008 à 2009, il est observateur casque bleu en République démocratique du Congo, Officier d’Etat-Major dans la manœuvre multilatérale contre le terrorisme transsaharien dénommée « Flintlock 10».

En 2012, il participe à une formation antiterroriste à l’université des forces spéciales de Tampa en Floride (Joint Special Operations University).

Le 30 octobre 2014, Blaise Compaoré fait face à un soulèvement populaire d’une grande ampleur, à Ouagadoudou comme dans d’autres villes. Blaise Compaoré souhaite se présenter pour un cinquième mandat consécutif en 2015. Pour ce faire, l’article 37 de la loi fondamentale – limitant le nombre de mandats présidentiels– doit être modifié. La tension monte alors que l’assemblée nationale s’apprête à voter cette modification. Des manifestants se pressent près du Parlement. L’armée est invitée à utiliser toutes les formes de répression, mais trop tard car le peuple est décidé. Le 31 octobre 2014, Blaise Compaoré est obligé de démissionner et de quitter le pays.

Le 1er novembre 2014, l’armée par le biais du général de brigade Pingrenoma Zagré, chef d’état-major général adjoint publie et diffuse un communiqué qui affirme le soutien de toute l’armée à Zida comme Président de Transition.

Le chef d’état-major général des armées, le général Honoré Traoré en est l’un des signataires, ce qui implique son renoncement au pouvoir.

Le lieutenant-colonel Yacouba Isaac Zida s’installe au palais de Kosyam vers 2 h 15 du matin à la présidence du Faso, après avoir déclaré sur les antennes de la chaîne de télévision privée BF1 :

« J’assume désormais les responsabilités de chef de la Transition et de chef de l’État pour assurer la continuité de l’État, en attendant de définir, de manière consensuelle avec l’ensemble des partis politiques et des organisations de la société civile, les contours et contenus d’une Transition démocratique apaisée».

Grâce à son leadership et son sens élevé de patriotisme, il conduit les représentants de toutes les composantes de la société à la signature le 16 novembre 2014, de la Charte de la Transition dans le grand hall de la maison du peuple.

Yacouba Isaac Zida assume avec intégrité les fonctions de Chef d’Etat, jusqu’au 21 novembre 2014, date à laquelle il passe le pouvoir d’état à Michel Kafando, nommé président de Transition du Burkina Faso par un conseil de désignation.

Le 18 novembre 2014, YIZ est nommé Premier ministre, ministre de la défense de la Transition.

Malgré les difficultés rencontrées (tentative d’assassinat, coup d’état manqué, etc.), il parviendra, avec le Président Kafando, à organiser des élections libres et transparentes. Pour la première fois de son histoire, le Burkina Faso verra la victoire d’un civil à la tête de l’Etat.

Le 26 novembre 2015, YIZ est promu au grade de général de division à titre exceptionnel par décret du président Michel Kafando.

Il démissionne ainsi que son gouvernement, le 28 décembre 2015. Le lendemain, le nouveau président de la République, Roch Marc Christian Kaboré, le charge alors d’expédier les affaires courantes. Le 6 janvier 2016, Paul Kaba Thiéba lui succède.

Yacouba Isaac Zida est marié et père de trois enfants.

Il est Grand-Croix des ordres Burkinabè. 

Il parle couramment moré, dioula, français et anglais.

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