Bonne et heureuse année 2019

Bonne et heureuse année 2019 chers compatriotes et amis du monde entier!

Ma prière est que 2019 soit meilleure sur tous les plans pour notre nation, pour vos familles et pour tous ceux qui vous sont chers.

Je demeure plus que jamais convaincu que ma vision qui est celle d’« Un Burkina Faso meilleur, un pays où chaque citoyen quels que soient son sexe et son âge, voit se réaliser son rêve dans un pays harmonieusement transformé en un havre de paix, de liberté, de justice et de progrès pour toutes les générations », verra un jour son accomplissement pour le bonheur de tous.

Que Dieu bénisse notre patrie le Burkina Faso.

Le Burkina notre patrie en danger

En seulement quelques jours, nous avons observé avec grand regret qu’une dizaine de gendarmes et trois militaires se sont ajoutés à la longue liste de morts des suites d’agressions ennemies dirigées contre notre nation. Il est de notre devoir de dénoncer ces attaques qui ont fait depuis quelques années des centaines de morts parmi nos compatriotes civils et militaires. Face à ces balles assassines d’une menace certes furtive et invisible, mais qui semble surtout invincible à ce gouvernement, nous ne pouvons que faire le constat de son incompétence notoire à trouver les solutions pour enrayer le mal. Nous sommes tous concernés par cette lutte qui requiert nécessairement de l’appareil sécuritaire qu’il soit impérativement bien armé et bien formé et mieux structuré afin de faire cesser ces massacres en série. Bien que des efforts soient déployés dans ce sens, nous constatons que ce n’est absolument pas suffisant : les morts continuent à se compter presque chaque jour et nous ressentons de plus en plus la détresse insoutenable de la population et des familles endeuillées.

Le Nord et l’Est du pays ont besoin de toute l’attention afin d’y anticiper la sécurisation de la nation entière, car cette menace intégriste ne fera que grossir, s’amplifier jusqu`à s’enraciner peu à peu vers toutes les grandes villes du Burkina.

Nous devons face à ce péril dans la demeure burkinabé nous interroger sur les causes profondes du mal: Quelles sont les conditions réelles qui ont permis l’éclosion de ces différentes cellules terroristes au Nord et à l’Est du pays? Nous pouvons l’affirmer sans détour, qu’elles résultent de la politique d’abandon de ces régions depuis des décennies. Dès lors, elles sont devenues le nid d’une jeunesse désœuvrée facilement endoctrinable à toutes les formes de fanatisme voire à une radicalisation religieuse et politique. Aujourd’hui encore si l’on tient compte des 720 écoles qui se sont successivement fermées et des enfants mis à la rue dans les régions concernées, ce sont des milliers de potentiels effectifs à la disposition des groupes Djihadistes pour les années à venir. La menace terroriste n’est nullement la résultante d’une simple alternance politique ou de la disparition d’un corps militaire, mais bien pire encore : elle prend racine aux profondeurs des espoirs trahis d’une partie de la population qui vit le désespoir et l’abandon de leurs gouvernants. C’est ainsi que cette partie de la population est devenue une proie facile, ouvrant ainsi insidieusement les portes de leur terroir à l’accueil des forces du mal qui minent désormais l’intérieur de notre patrie.

Notre gouvernement s’il veut vraiment endiguer le mal à la racine, devra investir temps et argent afin de résoudre la fracture socio-économique qui a été creusée au fil des années. Une portion de la population essentiellement des jeunes dans ces régions du Nord et de l’Est du Burkina se sont sentis abandonnés face aux disparités socio-économiques. Comme résultante, nous assistons à une désintégration des valeurs de la société séculaire et son remplacement par des idéologies politico-religieuses extrêmement menaçantes pour l’équilibre et la paix sociale. Aujourd’hui, le constat est sans appel : le Burkina perd du territoire et pas que le Nord et l’Est ! La menace intégriste a désormais franchi pour notre patrie un point critique qui requiert une opération d’envergure des forces armées qui doivent être impérativement mieux dotées en ressources humaines et matérielles à la hauteur de ce défi. Il faudrait de toute urgence équiper les FDS de matériels logistiques adaptés à la menace (véhicules blindés, drones, hélicoptères de combat), mais également procéder à la levée d’un contingent spécial d’au moins 3000 soldats. Cet appel du contingent spécial peut se faire par une discrimination positive en prenant plus de jeunes dans les régions du Nord et du Sahel, ce qui permettra du même coup d’assécher les bases de recrutement des groupes terroristes. Afin de mieux protéger son territoire, sa population et ses intérêts vitaux, il est impératif que les soldats moins expérimentés complètent d’abord leur formation initiale dans les chefs-lieux de région où ils seront affectés. Ainsi, avant de se voir confier des missions plus périlleuses, ils devront dans un premier temps assurer les arrières tout en terminant leur formation complémentaire tandis que les plus anciens soldats seront déployés au Nord et à l’Est pour reprendre le terrain des mains de l’ennemi. 

Si rien n’est fait dans ce sens, dans quelques années, peut -être même moins, nous aurons définitivement perdu ces deux parties du pays, sans que nous ayons livré un vrai combat ! Devant cette menace, il incombe aux gouvernants d’accorder la priorité présente aux actions et moyens visant la défense du territoire afin d’assurer l’avenir de nos enfants et petits-enfants !

Les institutions de Bretton Woods verraient certainement d’un mauvais œil des dépenses substantielles au profit de La Défense et de la sécurité; mais le gouvernement est responsable devant l’histoire de ce qui adviendra de notre territoire national. Aussi c’est maintenant qu’il doit se déterminer s’il sert les intérêts du Burkina ou ceux des institutions impérialistes.

Que Dieu bénisse le Burkina Faso et veille sur ses vaillants patriotes !

Message de SEM Yacouba Isaac Zida a l’occasion du 20ème anniversaire de l’assassinat de Norbert Zongo

Le peuple Burkinabè commémore en ce 13 décembre 2018, le 20ème anniversaire de l’assassinat du journaliste Norbert ZONGO et de ses trois (3) compagnons sous le signe de la poursuite de la lutte pour la manifestation de la vérité et la justice. Une fois de plus, tous les défenseurs de la démocratie, de la liberté de presse et d’opinion réclament vérité et justice pour les quatre suppliciés de Sapouy.
Directeur de Publication et Fondateur du premier journal d’investigation au Burkina Faso, Norbert Zongo a refusé de bâillonner sa plume jusqu’au sacrifice suprême.
Pour donner une suite conséquente à ces fortes attentes, également exprimées par les insurgés d’octobre 2014, le gouvernement de la transition, dès son installation, avait pris des actes forts sur différents dossiers dont, notamment, celui de Norbert ZONGO.

Mon gouvernement avait décidé de la réouverture du dossier, de la désignation d’un nouveau juge d’instruction, de la mise à la disposition du juge d’instruction, de moyens conséquents pour la conduite du dossier et, enfin, de l’exécution par le gouvernement de la Transition de l’arrêt sur les réparations, objet de la requête n°03/2011, rendu le 5 juin 2015 par la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples dans la cause opposant les ayants droits de feu Norbert Zongo et 04 autres à l’Etat du Burkina.
En en jour anniversaire de l’acte ignoble du 13 décembre 1998, je voudrais réaffirmer avec force, toute ma solidarité avec tous les acteurs de la société civile ainsi que tout mon soutien et ma compassion aux familles des suppliciés.

Oui, quelque soit l’intensité de l’obscurité, elle finira toujours par s’emincir devant le rayonnement de la lumière.

Et j’en suis persuadé, la lumière de la lampe qui est allumée au lieu emblématique de la liberté de la presse, même si elle n’est pas visible par tous les Burkinabè, rayonnera un jour sur la terre des Hommes Intègres et même au-delà.

Vive la liberté de la presse !
Justice pour tous nos héros nationaux !
C’est ensemble que nous bâtirons un Burkina meilleur !
Que Dieu bénisse le Burkina Faso.

SEM Yacouba Isaac Zida

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Communiqué – Yacouba Isaac Zida

Chers sœurs et frères du Burkina Faso;

Chers amis du Burkina Faso à travers le monde,

Ce 31 octobre 2018 marque le 4ème anniversaire de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 du vaillant peuple du pays des hommes. C’est une date gravée à jamais dans la mémoire collective des burkinabè.

C’est donc ce jour mémorable que j’ai choisi pour lancer officiellement mon site internet, ainsi que le livre que vous avez déjà bien accueilli dans une ardente recherche de vérité.

«Je sais qui je suis», est un livre autobiographique, premier tome d’une série de Témoignages, qui restitue certains faits et événements que le Burkina Faso (pays des hommes intègres), a connus dans le parcours de son histoire pendant ces trois dernières décennies. Écrit avec à l’esprit de restituer la vérité, cet ouvrage se veut être un livre historique pour les futures générations du Burkina Faso.

« Il y a des personnes qui aiment les livres comme des meubles, plus pour parer et embellir leur maison que pour orner et enrichir leur esprit »   disait La Rochefoucauld.

Mon plus ardent souhait, est que cet opus que je viens de mettre à la disposition de tous les lecteurs du monde, puisse  enrichir leur esprit  en quête de vérité.

De plus, depuis des années, vous êtes nombreux à désirer échanger, partager avec moi vos points de vue sur le devenir de notre pays. C’est désormais possible. Je voudrais donc vous informer du lancement des différents canaux de communications par le biais desquels nous pourrons désormais échanger en toute convivialité et fraternité.

Site web: www.isaaczida.com

Facebook: www.facebook.com/SEMYIZ/

Twitter: https://twitter.com/SemZida

J’invite tous ceux qui visiteront ces différentes plateformes, à en faire leurs outils personnels, à travers lesquels nous pouvons contribuer chacun, à l’édification d’un Burkina Faso de Justice, de Paix et de Prospérité.  

S’informer sur les questions relatives à la vie de la nation est un acte citoyen et un devoir patriotique. Mais au-delà de s’informer nous pouvons ensemble, dans une synergie d’idées, faire bouger les lignes.

Ensemble, nous pouvons œuvrer pour un Burkina plus radieux!

Que Dieu bénisse le Burkina Faso!

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